10 sept
Rédigé par admin, catégories : Non classé
Essentiels à la recherche sur Internet, les moteurs de recherche sont vite devenus les otages des grands conglomérats informatiques. Certains furent récupérés par des plus grandes compagnies (go.com par Disney), d’autres furent amalgamés (Hotbot par Lycos). D’autres se sont tellement parés de publicité qu’on ne sait même plus si les résultats sont fiables ou tout simplement pipés d’avance. Plusieurs moteurs sont devenus les victimes des détournements de mots clefs : des sites peu recommandables qui remplissent le moteur de recherche de fausses informations pour attirer l’Internaute chez eux. Altavista fut une des plus grandes victimes de ce « bourrage d’index ».
Il faut avouer qu’il y a eu quelques réussites quand même : le métachercheur Copernic, invention québécoise, a quand même refusé les offres d’achat de Microsoft ! Mais ce moteur se repose sur les autres moteurs déjà établis sur Internet. Une présentation plus efficace, mais rien de vraiment nouveau.
Mais rien de présageait la réussite fulgurante d’un petit projet de doctorat à Stanford. Larry Page et Sergey Brin avaient mis au point en 1998 un moteur de recherche (BackRub) dont la technologie ne reposait plus sur les simples mots clefs mais sur la popularité d’un site et le nombre de liens qui y sont dirigés.
De plus, leur page principale n’est pas enguirlandée de publicités et de bannière. Au contraire, la publicité chez google est discrète, les résultats de recherche par contre ne sont pas influencés du tout. Une révolution !
Résultat ? Google est devenu un des moteurs de recherche le plus efficace et le plus populaire du web en quelques années sans avoir fait de campagne de presse ni de promotion. Chapeau !
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